Lush, c'est une marque colorée. Fun. Ce sont des packaging rigolos.Des produits frais faits mains qui sentent bons et des vendeuses qui vous plongent la main dans le bain.
Bon, ok, parfois le côté écolo n'est pas totalement cohérent (est-ce bien raisonnable de prendre de longs bains moussants quand on se dit soucieux de l'environnement?) mais j'ai vraiment craqué sur leurs shampooings. Et puis je trouve que quand même, à l'occasion, on a bien le droit de se faire plaisir!
Alors, tout d'abord, pour ceux qui ne connaissent pas, une petite vidéo. Et sous ce lien, vous trouverez une jolie histoire sur son créateur, Mark Constantine, qui se définit "comme un homme dont tous les sens sont en éveil".
Les fameux shampooings à la pièce. Le shampooing à la pièce est un shampooing solide sans silicone que l'on frotte délicatement sur les cheveux et qui mousseimmédiatement. Il prend peu de place et s'emmène partout avec soi. A savoir: un shampoing sans silicone ne s'alterne pas avec un shampooing classique. En effet, ceux-ci nécessitent 4 à 5 shampooings supplémentaires afin d'en éliminer toute trace.
Le brillantissime(1) Il ne paie pas de mine au premier abord, je vous l’accorde. Tout de blanc vêtu, incrusté par-ci par-là de paillettes dorées, je pensais en le voyant dans sa petite boîte métallique (3) qu'il serait terminé en quelques applications. Mais loin de là: on peut à mon avis tenir des mois entiers avec un seul galet! (55 g à 8,30 euros) Il fait les cheveux doux, les lave profondément — on les entend crisser au rinçage — ce qui leur permet de rester propre beaucoup plus longtemps. Et surtout, comme son nom l'indique, ils sont vraiment brillants.
Le Pousse Plus Vite!(2) Je ne l'ai pas encore utilisé mais son odeur épicée me plaît. Pourtant encore emmitouflé dans son sachet, la senteur de cannelle a déjà envahi ma salle de bain. Le Pousse plus vite! serait paraît-il une des meilleures ventes en shampooings solides. Il ferait des miracles! Je vous aviserai des résultats.
Par contre, j'avais acheté il y a 4-5 ans de cela une gelée de douche qui m'avait déçue. On tente de frotter, ça ne mousse quasiment pas, ça se casse...* Bref, le côté "c'est frais, c'est sympa pour l'été" était loin d'être suffisant à mon goût. Quant aux ballistics - ces grosses boules effervescentes à jeter dans le bain - je les trouve tout simplement hors de prix.
Pour résumer, je trouve que Lush est une marque qui demande un certain tri à l'achat. Il y a du bon, du très bon, du fun et du moins bon. Surtout, n'hésitez pas à faire des bulles en magasin et à tout tester!
*Après la rédaction de ce post, on m'a informé qu'il était plus facile de les utiliser en les intégrant dans une fleur de lavage (vous voyez de quoi je parle?). Donc, cet été, je renouvellerai l'expérience.
Je ne me maquille pratiquement jamais. D'ailleurs, s'il y a une date de péremption aux produits et je suppose qu'il y en a une, je peux tous (c-à-d trois) les jeter à la poubelle. Mais pourtant! quand je vois cette vidéo, ça me donne vraiment envie de changer mes habitudes. Le problème, c'est que je suis un peu tout ou rien. Avoir une ombre à paupière crème, ça ne m'intéresse pas. J'aime la couleur! Et de la part d'une no make-up, ça risque de vite se savoir...
Je suis tombée amoureuse. D'un homme qui me disait ne pas vouloir s'engager. J'ai espéré. Longtemps. Jusqu'au bout. Je me suis coupé les cheveux. Je suis sortie1.J'ai bu quelquesbièresartisanales. Ou des cocktails4. Parfois très colorés2. J'ai retrouvé le plaisir d'aller à la bibliothèque. De lire sans cesse. De choisir un bouquin au hasard de mes déambulations. J'ai dansé. Beaucoup. Partout. A Montréal, à Québec, à Boston, à Rochester, à Ottawa. Mais je n'ai pas toujours aimé. J'aigoûté tous les sushi de la ville. J'ai nagé3. J'ai fait mes courses au marché. J'ai cuisiné de vieux légumes oubliés. J'ai lévité 5 dans de l'eau salée. Je me suis relaxée. Je dégustais de temps à autre des macarons6ou du thé. J'ai expérimenté un cours de yoga. Les gens se sentaient apaisés ; je me sentais tourmentée et avais du mal à trouver le sommeil à la suite d'une séance. Malgré tout, j'ai aimé ça. J'ai déménagé quatre fois. Avec une Québécoise avec qui ça ne s'est pas bien passé. Avec deux Françaises. Puis, avec un jeune photographe. Enfin, chez mon amie. Il y avait un chat, Scratch. J'ai alimenté mon blog, par ci, par là. J'ai fait du chien de traîneau. J'ai particulièrement apprécié le passage sur le lac de glace. Je me suis beaucoup questionnée sur la féminité. Je m'interroge encore. J'ai relu passionnément Femmes qui courent avec les loups et j'ai découvert ses autres écrits. J'ai pleuré. J'ai confronté ma solitude, parfois. J'ai rêvé d'océan, j'entendais les mouettes. La gastronomie française me manquait. Quand même, à force d'essais, j'ai apprécié la poutinequébécoise. J'ai retrouvé une ancienne amie. On a beaucoup joué à la belote, comme au bon vieux temps. On a caressé des ratons laveurs au Belvédère. J'ai découvert les bagels et les brunchs. Je ne peux plus m'en passer. Je ne me suis jamais lassée d'observer les écureuils. J'ai risqué ma vie à vélo, tous les jours, durant l'été. J'ai fait mon premier soin en institut. Ce qui a eu beaucoup l'air d'étonner l'esthéticienne. Les Montréalaises sont très apprêtées.
Et bientôt, je vous proposerai un guide, un vrai, à la sauce Musa.